Comment les banques suisses profitent des investisseurs français

Pendant plusieurs années, de nombreuses banques suisses ont prélevé des commissions de courtage s’élevant à des milliards d’euros et cela, sans en avoir informé leurs clients. En 2006 et 2012, les décisions de la Cour Suprême suisse ne laissent aucun doute : ces commissions, appelées rétrocessions, deviennent illicites et appartiennent de droit aux investisseurs. Alors que l’on estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre de victimes en France de ce scandale, les banques continuent d’encaisser des sommes monstrueuses. La bonne nouvelle : les investisseurs français peuvent récupérer leur argent, mais il faut agir vite. Explications.

Les rétrocessions au cœur du scandale bancaire

Communiqué – Les rétrocessions sont les commissions, droits ou avantages financiers indirects dans le cadre de la fourniture d’un service. Il s’agit d’une forme de rémunération que touche ou paie un intermédiaire financier en lien avec la distribution de produits financiers. Les rétrocessions appartiennent au client et soulèvent de nombreux problèmes sous l’angle des conflits d’intérêts. Dans le cadre des investissements des Français, qui ont confié leur argent aux banques suisses, la Cour Suprême a confirmé à plusieurs reprises que toutes les commissions que les banques encaissent dans le cadre d’une gestion de fortune, d’un mandat de conseil ou d’un mandat d’exécution doivent être remises au client. Une autre décision de la Cour, rendue en 2017, prévoit que ces dettes ont un délai de prescription de 10 ans. Cela veut dire qu’elles expirent quotidiennement au profit des institutions financières suisses.

Au moins 45 000 investisseurs français concernés

Pour les banques et gestionnaires de patrimoine suisses, le retient des rétrocessions est un modèle commercial très lucratif. En effet, les rétrocessions représentent 12.4% de leur revenu, soit 4,2 milliards d’euros par an. Conformément à la décision de la Cour Suprême suisse de 2017, la prescription est fixée à 10 ans. Pendant cette période, l’investisseur peut faire valoir ses droits. Une grande partie des clients, dont plusieurs dizaines de milliers de Français sont concernés et font aujourd’hui face à ce délai pour récupérer l’argent qui leur est dû.

Ce scandale financier concernerait même 45 000 investisseurs français qui, ignorant leurs droits au remboursement, ne réclament pas leur argent. Cependant, il est assez facile de le faire.

Liti-Link : au service des investisseurs français

Dans le contexte de ce scandale financier, l’entreprise suisse Liti-Link s’adresse à tous les investisseurs français qui souhaitent récupérer leur argent (rétrocessions), retenu par les banques. Son business modèle est basé sur la performance : lorsque le client récupère son argent, un pourcentage est cédé en faveur de LitiLink. Aujourd’hui, plusieurs centaines d’investisseurs du monde entier ont été en mesure de récupérer des rétrocessions grâce à Liti-Link.

Liti-Link propose une assistance rapide et sans risque financier pour le client. Grâce à un formulaire que le client remplit en ligne, Liti-Link peut récupérer des montants à cinq ou six chiffres auprès des banques suisses. Les bénéfices sont seulement prélevés dans le cas où le recouvrement est réussi.

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